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A NOTER : Aucune de mes prestations n'est, pour l'instant, soumise à un remboursement par la sécurité sociale. De plus, mon accompagnement ne se subistitut, en aucun cas, à celui d'une sage-femme ou d'un obstétricien diplomé.  

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© 2019- Ericamrit, Yoga Doula à Paris

ERICAMRIT

QUI SUIS-JE ?

 
DE COMÉDIENNE À YOGA DOULA...

Au fil de mon expérience de vie en tant que femme, mère, compagne et de mes rencontres, il m'est apparu évident qu'un bon nombre des difficultés que nous rencontrons comme adultes se construisent dès la plus tendre enfance et même dès la gestation, dans le ventre de la mère.

Souvent, les femmes se retrouvent dépossédées de leur droit à naitre en tant que mère en donnant naissance.

C'est cela qui forge ma passion dans mon travail : redonner aux femmes, aux mères et aux enfants un cadre pour un meilleur développement possible.

Je commence mon activité professionnelle comme comédienne avant de devenir yoga doula. Le lien entre les deux se situe dans cette combinaison subtile à faire vivre un personnage. Sur scène, j'offrais la possibilité à une fiction de se mouvoir. A vos côtés, je viens servir la vie dans ce qu'elle a de plus puissant, dans ce qui engage tout l'être. 

Comme actrice, je jouais un texte, une fixion, une histoire, la vision d’un metteur en scène. Comme doula, je suis au service de votre histoire, une histoire réelle, qui s'écrit au présent dont vous êtes les acteurs et votre enfant, le "personnage principal".

Une doula a pour mission de prévoir à toutes les éventualités, tout en restant à l’écoute de l’inconnu et du vivant dans ce qu'il a de plus Sacré. 

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ERICAMRIT OU LA COMBINAISON DE DEUX TRADITIONS

 

Érica est le prénom choisit par ma mère à ma naissance. 

Amrit est mon nom spirituel. Ce nom m'a été donné par Yogi Bhajan, maître Indien de Kundalini Yoga.

Ericamrit est le nom sous lequel je me présente à vous en tant que yoga doula. Une manière pour moi de dire à la fois, la personne que je suis et celle que je suis devenue. 

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UNE VIE SOUS LE SIGNE DE LA MATERNITÉ

Mon premier enseignant est ma mère.

À 17 ans que je ferai la rencontre de Yogi Bhajan. C'est à ce moment que l'espace d'une nouvelle naissance s'initie pour moi et oriente mon cheminement de manière déterminante.  

Ma mère, assistance sociale et d'infirmière, s’oriente peu après ma naissance vers les médecines douces et alternatives. Elles lui ouvrent la perspective d’une nouvelle approche du soin. Elle devient thérapeute corporel et formatrice de massages. Elle est alors parmi les premières à sensibiliser le monde psychiatrique hospitalier à ces différentes approches et aux bénéfices du "  toucher " pour les patients atteints de troubles psychiques. Ses orientations viendront progressivement modifier son système de penser et son hygiène de vie alimentaire et psychosomatique. Enfant, j’ai donc bénéficié et grandit dans cette ouverture avant-gardiste de la vision de l’Être. C'es une époque de grandes découvertes et d’expérimentations. 

 

Dès 13 ans, âge auquel les autres petites filles rêvent de princes et de princesses, je souhaite devenir maman à mon tour. C'était pour moi le plus beau des métiers : être maman. 

A 17 ans, je fais la rencontre de Yogi Bhajan à Los Angeles. C'est à ce moment que je découvre le Kundalini Yoga et son univers. Ce sera le moment de mon premier Tantra blanc (pratique très puissante de yoga à deux) au camp des femmes. C'est également le moment où j’y entends mes premiers enseignements sur La Femme et sa puissance de création. 

Une révélation ! 

Ma confiance intérieure trouve un écho dans ces enseignements et se renforce autour de mon pouvoir de femme à devenir mère. A mon retour de Los Angeles, je rencontre Guru Jagat Kaur, enseignante de Kundalini Yoga et créatrice de la Kundalini Yoga Doula School. Je fais le premier niveau pour devenir enseignante de Kundalini Yoga avec Karta Singh

J’attends mon premier enfant, j’ai à peine 18 ans. J'en suis heureuse. Un enfant nait, une fille, un projet prend vie. 

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COMMENT FAIRE DIFFÉREMMENT DE MA MÈRE ?

Je suis née prématurée, par césarienne. Deux mois de couveuse s'en suivent. Je ne le sais pas encore, mais je tombe, alors, dans un vide qui aurait pu me voir morte et aspirée hors de la vie tant la sensation de solitude et de désespoir était immense. Éviter la répétition de cette naissance virant au naufrage s'est imposée à moi comme une évidence. Je savais ce que je voulais faire pour réparer la mère intégrée comme abandonnique et mortifère, malgré elle et malgré moi. J'avais la prémonition d'une connaissance à retrouver, sans savoir quoi faire ni comment m'y prendre. Je me suis reconnectée à ma sagesse animale, à la force organique du corps de la femme, pour parvenir à mes fins : vivre avec la liberté à laquelle je prétend depuis petite fille.

Contrairement à moi, ma première fille naîtra après terme, naturellement, comme je l’ai souhaitée et désirée. 

Mal conseillée et mal accompagnée, ma mère ne m'allaitera pas contrairement à son souhait. Il y a deux raisons à cela. En ce temps post 1968, l'allaitement n'est pas soutenu en France. De plus, une raison médicale (néphropathie gravidique) vient appuyer cet état de fait.

Le jour où j'allaite ma fille, je me connecte de manière instinctive à ma capacité de mère nourricière. Je l'allaiterais au delà de ses 3 ans. Certains pourraient dire que c'est beaucoup. Ma détermination à être à l’écoute de mon intuition me guide progressivement. C'est avec le soutien de lectures inspirantes, de rencontres et d’enseignements valorisant le respect des cycles de développement de l’individu que j'initie mon parcours de mère. 

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UN PARCOURS POUR DEVENIR MÈRE.

Dans nos sociétés occidentales, personne n'apprend à une femme à être mère et à donner naissance, comme si cela était normal, logique. Il n'y a aucune transmission consciente par la parole, par le geste, d'un savoir-faire et d'un savoir-être de la maternité. Il peut y avoir chez certaines personnes, comme pour moi, un désir inné d'être mère. Mais, il ne dit

pas et ne fait pas tout. Bien au contraire. Il demande une telle présence qu'elle ne s'acquiert qu'à force d'écoute, de volonté et d'investigations. Qu'a-t-il d'inné dans le fait de devenir mère ? Cela va être différent pour chacune. Cela devrait s'apprendre pour éviter que les transmissions inconscientes et répétitives ne prennent le pas sur l'humanisation de l'être en devenir. C'est un savoir qui se transmet d'une mère à sa fille, et d'une grand-mère à sa petite-fille. Sans cette transmission des connaissances, nous sommes contraint(e)s de nous en référer aux détenteurs de ceux que l'on imagine détenir le savoir. Souvent, ils portent la blouse blanche et nous cherchons auprès d'eux sécurité, (ré)confort, écoute, quand ils nous proposent, dans le meilleurs des cas, un discours lié à l'hygiène, à la sécurité et à la médicalisation. Malgré les effets positifs indéniables de nos avancées médicales et technologiques, on rencontre dans cette hyper médicalisation une absence ou une diminution de l'humanisation. C'est de cela dont nos enfants pâtissent. Et nous avec. Car cela créé des conflits d'écoute, d'accueil et de séparation mal gérés ou non gérés. Ces conflits intériorisés par l'enfant dont il projette la souffrance intérieure sur ses parents résulte de traumas plus ou moins grands liés aux actes manquants dont il a pu souffrir lors des différentes phases de sa conception à sa naissance. En effet, pour un fœtus comme pour un bébé, la moindre pensée, le moindre geste, la moindre rupture de lien raisonne dans l'être à naître (qui ne fait qu'un avec sa mère) comme un gouffre infini de vide et d'absence. Comprendre la nécessité, autant que faire ce peu, de ne JAMAIS séparer l'enfant de la mère lui donnant naissance, c'est comprendre et intégrer le fil de la vie comme une continuité d'être, depuis l'origine jusqu'au devenir. 

Chaque processus a son sens, respecte des besoins et répond à des attentes souvent inconscientes, des parents comme des institutions.En tant que processus, il engendre des conséquences qu'il convient de mesurer pour parvenir à donner, à maintenir, autant que se peut la relation mère-enfant (dyade mère-enfant) dans le respect des forces en présence, y compris paternelles. 
 

Ma deuxième fille naît onze ans après la première, avec presque 10 jours de «  retard  » de terme. Je cède à la pression de l’obstétricien et me voit contrainte à déclencher l'accouchement artificiellement. L’ocxytocine de synthèse (syntocinon) est l'hormone injectée par intraveineuse permettant le déclenchement des contractions. La douleur en est insupportable. Je refuse les analgésiques comme la péridurale car je souhaite rester pleinement actrice du moment. 

Des suites de cette expérience, je formule le désir de respecter mon besoin d'harmonie. Si je devais être mère à nouveau, je ferai naître le bébé à la maison dans le respect de mon rythme physiologique propre et de celui de l'enfant. 

 

C’est ainsi que deux nouveaux enfants verront le jour. Ils sont nés chez moi, chez eux, pour le mieux-être et le bonheur de chacun. 

En 2011, je fais la formation de Kundalini Yoga Doula.  

En 2013, je mets entre parenthèses mon activité de comédienne pour me dédier pleinement et avec une immense  gratitude à l'accompagnement des femmes et des couples, sur le chemin de naissance de leur enfant en même temps que la naissance de leur parentalité.

En 2015, j'ai immense honneur de devenir grand-mère d'une petite boule de joie

Depuis 2016, je fais partie de l’équipe des enseignants de la formation de Kundalini Yoga Doula.